10 mai 2008
Thierry 'titi' Robin au festival Musiques Métisses
Voici une petite vidéo du concert de Thierry Robin tournée à l'arrache pendant le festival Musiques Métisses d'Angoulême jeudi dernier. Un bien sympathique festival où il est possible de profiter de concerts gratos sur une scène de taille très correcte, ou encore savourer des soirées de qualité sur l'immense scène payante du lieu, le tout pour fêter ce que l'on appelle couramment les "musiques du monde". Qui plus est de nombreux stands de bouffes du monde peuplent le festival participant à créer ainsi son atmosphère bon enfant, bref un festoch à la cool brassant un public varié et qui change des concours de t-shirts mouillés à la bière et des gouttes de pisse sur les pompes des concentrations rock habituelles.
Thierry Robin
P'tite vidéo de Titi Robin histoire de vous inviter à découvrir l'artiste en concert où il se passe toujours un truc entre les musiciens et le public. (en écoute ici: son myspace)
06 mai 2008
Une cuvée exceptionelle!

Juste génial, Poitiers fini 3e de la saison régulière quel que soit le résultat du dernier match, pour leur deuxième année en proB (et possède encore toutes les clefs en main pour monter en proA à l'issue des playoffs...)
Mamie Denise, késako?
02 mai 2008
Smith et Wesson
Du 28 mars au 22 juin 2008 se tient à la fondation Cartier à Paris, une exposition regroupant les diverses oeuvres de Patti Smith, icône rock de la génération post-soixante-huitarde dont le fameux Because the night résonne déjà dans votre tête j'en suis certain.
De passage à la Capitale il y a quelques semaines, je décide logiquement d'aller y jeter un oeil en bon amateur de culture rock et d'art que je suis. Ce dimanche, les gens se pressent malgré une météo morose pour voir l'évènement dont tout le monde parle ces jours-ci et pour lequel les médias ne tarissent pas d'éloges, si bien qu'une longue file s'étend le long de la rue. Après une bonne demi-heure d'attente sous une pluie battante, nous obtenons enfin notre sésame et pénétrons l'antre de l'amie Patti qui eut la bonne idée de meubler la salle principale d'effets personnels, divans, tapis et armoires lui appartenant. L'exposition (dont je tairais le nom) s'ouvre sur la collection de photos polaroïd, pas moches somme toute, mais pas non plus d'une originalité fracassante; on retrouve même plusieurs fois les même clichés au fil de l'expo, je commence à me méfier. Le reste de l'expo confirme mes soupçons, photographies, dessins, courts métrages à l'arrache, tout y passe pourvut que ça mousse. La scénographie est d'un esthétisme rock cliché dégueulasse (vieux néons, murs éraflés, pièce taguée et j'en passe...) qui vient nous rappeler qu'il s'agit d'une exposition d'une prétention à peine voilée, un espèce de fouilli pseudo-artistique que les visiteurs indulgents ont l'air d'apprécier pour la plupart.
Alors certes les oeuvres exposées ne sont pas moches dans l'ensemble bien que d'aucune originalité je le rappelle, mais merde, sous prétexte que Patti Smith expose, tout le monde s'enflamme, l'icône intouchable d'une génération passe et le public s'émeut.
Un parfum de nostalgie semble embrasser les rockeux, bobos, ex-babas béats qui n'ont pas l'air de se formaliser sur les quelques livres cornés disposés négligemment dans une armoire dans laquelle deux-trois clichés un peu vieillis se chevauchent au milieu de draps blancs façon linceuls, ah oui car j'oubliais si vous ne l'avez pas compris: l'artiste est aussi mystique, torturée, poétesse et contemplative. Les bras m'en tombe devant tant de connerie.
Un petit passage (de trop peut-être?) à la boutique avant de partir m'achève: Arthur Rimbaud, Kerouac (On the road), le best of de Dylan et Hendrix, tout est dit...
Le genre d'expo Patti bulaire mais presque.
01 mai 2008
Vers le Top4
Il était temps de consacrer un ch'ti post à l'équipe de basket de Poitiers qui réalise cette année une saison exceptionnelle. Troisième du championnat à deux journées de la fin, le Poitiers Basket 86 savourait hier sa joie en arrachant la victoire à domicile contre le dauphin Rouen par deux petits points d'écarts dans les derniers instants. Vivement les playoffs (phases finales) à la salle Lawson Body en mai.
P'tite vidéo de mon cru ci-dessous pour vous faire goûter l'ambiance là-bas.
PB86-SPO Rouen (30/04/08)
PB86-SPO Rouen (30/04/08)
Vidéo envoyée par simonhiernard
Fin du match PB86-SPO Rouen le 30/04/2008
29 avril 2008
Habemus Papam
Quelques jours déjà après la levée de rideau (je manque à tous mes devoirs), je me dois de saluer l'arrivée de Mornes Bulles sur canaille-blog, l'auteur pourrait d'ailleurs bien avoir un quelconque lien de sang avec votre serviteur. L'occasion également de vous rappeler le blog du troisième larron Djiwom, pionnier de la bande, dont les seuls commentaires timbrent mes pages. (Je rappelle aux lecteurs que la parenté ne constitue pas une condition préalable au post sur mon blog)
Alors d'abord Mornes Bulles, pis Djiwom in America pour les retardataires.
28 avril 2008
23 v'là les schmits!
« Putain il est v'là long son texte, merde la flemme de lire.». Je vous entend déjà...tant pis.
Le samedi avé les copains une fois les assommoirs fermés, on cherche souvent où terminer la soirée. « -Y a un after kek part? -Ouais yen a un au 23». Le "23" est une sorte d'entrepôt autogéré (j'adore ce mot) mis à disposition par la mairie pour permettre aux artistes en herbes, (parfois bien ratés) de laisser libre cours à leur fibre créatrice. Je n'avais pour ma part jamais foutu les pieds dans ce squat artistique; ni une, ni deux "on-nygo".
Arrivés là-bas ça sent la glauquerie à plein nez, on empreinte une vieille porte-cochère où des tessons de verres et la pisse encore fraîche se mélangent (j'exagère à peine), pour pénétrer le hangar où de riant escaliers graffés mille fois nous conduisent au living. Quelques canaps fatigués se font ici face, et des étagères remplies de bouquins aussi clichés que le Journal d'Ann Franck, meublent des murs sales; deux-trois croquettes jonchent le sol pour les quelques clébards de merde qui traînent sans laisse ni maître, le décor est planté. Pas mal de jeunes se pintaient ici et là en échangeant parfois des conneries grosses comme eux sur le monde qui les entourent (qui nous entoure aussi merde), d'un pessimisme frisant les discours du café du commerce, et prônant fièrement un art de vivre hors d'une société dont ils sont le plus pur produit et qu'ils épousent malgré eux, et là je m'explique.
Avant tout rendons à O'Cedar ce qui lui appartient, dans ce lieu poussiéreux ça semble à propos. Les gars qui sont là c'est moi d'abord, c'est mes potes parfois, mais c'est surtout, et là ça devient plus intéressant, des étudiants aussi branchés qu'un tecktonik en boîte. Tu remplaces le futal slim par un baggy tâché, le t-shirt moulant rayé par la veste militaire et la crête par les dreads et t'obtiens deux profils assez semblables, remplissant les critères requis pour se fondre dans le moule d'un type bien défini de jeunes gens.
Non moins rigolos, c'est enfin deux-trois cas-sos venus profiter d'un hangar dispo où licher peinards, et là c'est encore une autre paire de manches. On ne s'étonne plus de voir des jeunes gars (ou nanas d'ailleurs), se baladant tout chiens dehors, la 8.6. à la main, et faisant la manche dans les rues de nos cités. On s'étonne déjà plus lorsque l'un d'eux sort son téléphone portable pour répondre à un pote, qui plus est si l'on considère que ce genre de fantaisie nécessite le compte en banque qui suit. J'en ai même surpris un une fois au volant d'une bagnole, si si je vous jure, alors qu'on vienne pas me parler de contre-culture pour des mecs qui sucent la société de consommation jusqu'au trognon. Le pire est encore de se faire sermonner par des connards sur des idéaux qu'ils mettent bien bas, et qui auront en majorité (tempérons donc nos propos), une branche à laquelle se raccrocher, des parents avec lesquels ils ne sont même pas fâchés pour certains, et chez qui ils s'en retourneront sagement le temps venu, quand les vraies emmerdes les rappelleront. Il n'est pas de mots assez forts pour dire combien je conchie cette pseudo classe marginale, qui croit être assez maligne pour baiser le système mais qui s'en accommode assez facilement en vérité.
Comme chacun a ses contradictions, j'assume ma part d'intolérance mais je souhaite cependant préciser que l'endroit paraît être un excellent projet qu'il faut encourager et subventionner, que la culture non lucrative mérite d'être défendue, que les bons amis font les bonnes vacances, et que les castors lapons sont hermaphrodites. Vous ne m'enlèverez pas non plus l'idée que ce genre d'ambiance charrie souvent une faune stéréotypée dégueulasse que je souhaite dissocier des gens honnêtes qui s'adonne sans prétention à tout type de création.
Quelques mots clefs pour les moteurs de recherche: Sculpture métallique, autogestion, poussière, beaux-arts, locks à la bière, photos cochonnes Poitiers, seringue, teufeur, Stendhal, barbe, méditation, karma...
23 avril 2008
Les Ch'tazunis
L'euro fort et le krach boursier bercent mon compte d'une langueur monotone. L'aller-retour Paris-Chicago à 287 euros (taxes comprises), qui dit mieux?
"L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir, et je l'aurais" (Joe Dassinge)
Itinéraire :
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17/05/08 / NORTHWEST AIRLINES / 049
DEPART : PARIS CHARLES DE GAULLE A : 14h00 TERMINAL : 2E
ARRIVEE : DETROIT (COMTE) A : 16h55
BAGS : PIECE CONCEPT (*)
17/05/08 / NORTHWEST AIRLINES / 1249
DEPART : DETROIT (COMTE) A : 19h03 TERMINAL : EM
ARRIVEE : O'HARE INTERNATIONAL A : 19h19
BAGS : PIECE CONCEPT (*)
17/06/08 / NORTHWEST AIRLINES / 1250
DEPART : O'HARE INTERNATIONAL A : 18h15 TERMINAL : 2
ARRIVEE : DETROIT (COMTE) A : 20h38
BAGS : PIECE CONCEPT (*)
17/06/08 / NORTHWEST AIRLINES / 050
DEPART : DETROIT (COMTE) A : 21h30 TERMINAL : EM
ARRIVEE : PARIS CHARLES DE GAULLE A : 11h35
BAGS : PIECE CONCEPT (*)
(*) PIECE CONCEPT : 2 pièces de 23 kg
18 avril 2008
J'ai beaucoup aimé Césaire, Dieu est mort ce soir, et Pierre Desproges demain.
Pour Desproges cliquez ici et pour Césaire démerdez-vous, et prenez pas ces airs là.









